• A travers les découvertes archéologiques

    Arles - Les Alyscamps

  • Une  étonnante "Vénus" datant du Paléolithique supérieur vient d'être mise à jour sur le site de Rénancourt près d'Amiens.

    Les « Vénus » préhistorique de Renancourt

    "Vénus aux cheveux" sur le site de l'INRAP

     

    Il s'agit de la quinzième statuette découverte sur ce site, et les archéologues supposent qu'il pouvait y avoir là un atelier de production de ces figures féminines caractéristiques de la période dite Gravettienne -qui doit son nom au site de La Gravette, situé sur la commune de Bayac, en Dordogne, et a duré d'environ 31 000 à 22 000 ans - on lui doit notamment les célèbres Vénus de Lespugue, de Willendorf et la Dame de Brassempouy.
     

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  • Depuis plus de 2000 ans ces chevaux sont attelés à leur char, pour voyager dans le temps comme ils avaient sans doute voyagé à travers les territoires.

    Des chevaux enterrés debout avec leur char découverts en Bulgarie

    Le Figaro

    Cette découverte est unique car il s'agit d'un char celtique. On sait que chez les Gaulois le cheval est plus qu'un simple compagnon, il est très important, au point qu'on lui voue un vrai culte. D'ordinaire les chevaux sont inhumés couchés. Voir ICI

    Du char, il ne reste que les empreintes du bois et les garnitures de métal.

    L'autre question est celle de la présence de Gaulois en territoire Thrace, à plus de 2000kms de chez eux. 

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  • C'est la question posée par un article de National Geographic, enrichi par les dernières découvertes effectuées sur un site qui est loin d'avoir été entièrement fouillé. Cette cité agricole, établie il y a plus de 9000 ans avant notre ère, dans l'actuelle Turquie,  pourrait bien être la première "ville" de par son importance. (1)

     

    Çatal Höyük : première ville de l'humanité ?

    le site  photographie de MARION BULL/ALAMY/ACI

     

    Découvert en 1951 par une équipe composée de David French, Alan Hall et James Mellaart, le site a fait l'objet de plusieurs campagnes de fouilles, la dernière, toujours en cours, a débuté en 1993, conduite par Ian Hodder, un étudiant de l'Université de Londres. En 2006,  ce sont deux nouvelles équipes conduites respectivement par Peter Biehl et Burçin Erdoğu qui poursuivent les fouilles à l'ouest.

    Les conditions climatiques de ce tertre, Çatal Höyük (prononcer Tcha-tal Heu-yuk) signifie  "colline de la (petite) fourche" ; nécessitent la protection du site, notamment contre l'érosion  combinée à l'alluvionnement de la rivière en contrebas.

     

    Le travail des archéologues a pu mettre au jour plusieurs niveaux d'habitation qui se sont succédé depuis l'Âge de Pierre. Des maisons imbriquées les unes dans les autres et où l'on accédait par le toit.

    Çatal Höyük : première ville de l'humanité ?

    une habitation reconstituée Wikipedia

     

    Au fil des fouilles et des découvertes les archéologues a permis de se représenter la vie sociale, les relations économiques, les cultures successives, les rites  des habitants de Çatal Höyük au cours des millénaires d'occupation du site, inscrit depuis 2012 au Patrimoine mondial de L'Unesco.  

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  • Le site des grottes préhistoriques de Soyons rouvre au public aujourd'hui 3 avril 2019.

     

    Les effets d'un changement climatique sur le mode de vie des néandertaliens de Soyons

    Reconstitution d'un habitat néandertalien - Grottes de Soyons

    La réouverture pour la saison printemps été avait été compromise par les découvertes des chercheurs du CNRS dans la grotte de la Baume Moula-Guercy.  

    Un brutal réchauffement climatique lors de la dernière période interglaciaire (128 000 à 114 000 ans) avec des températures supérieures à celles que nous connaissons, a entraîné la formation d'une grande forêt de feuillus et un effondrement de la population européenne. La steppe, lieu de chasse privilégié des chasseurs cueilleurs a été remplacé par la forêt, dans laquelle les grands mammifères ne se plaisent pas.

    Les sites archéologiques de cette période sont rares, d'où l'intérêt de la découverte dans la grotte de Soyons d'une population de chasseurs cueilleurs qui a survécu, notamment grâce au cannibalisme. Sujet on en peut plus tabou, le cannibalisme n'était attesté que dans 4 sites néandertaliens durant les 100 000 dernières années de leur présence. (CNRS)

     

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  • 2018, un particulier veut faire construire une maison dans son terrain tout près d'Aléria et découvre, par hasard donc, sur des vestiges.

    "La présence soupçonnée de vestiges mobilise alors au mois de juin 2018 une équipe de chercheurs de l'Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) . Ils tombent rapidement sur une nécropole de l'époque romaine forte de 130 sépultures enchevêtrées, dans un état de conservation remarquable." (*) 

    Parmi ces sépultures une tombe étrusque en hypogée est mise à jour,

     

    Une tombe étrusque découverte en Corse

    Tombe étrusque en hypogée en cours de dégagement et poteries, objets en bronze et miroir,                      Denis Gliksman, Inrap

    Plus que par sa teneur cette découverte est majeure car la sépulture était inviolée et grâce aux moyens techniques actuels, son étude peut se révéler capitale pour mieux comprendre cette civilisation. Elle confirme aussi la présence étrusque en Corse sur le site d'Aleria-Lamajone, connue depuis les fouilles menées par Jean et Laurence Jehasse dans les années 1960 sur la butte de Masselone et plus au sud à la nécropole de Casabiana, de culture étrusque.
    Il est avéré que les Étrusques avaient établi des comptoirs en Corse. Après la bataille d'Alalia (Aléria en grec) les Phocéens, Étrusques et Carthaginois sont amenés à réglementer le trafic maritime et la Corse orientale passe sous influence étrusque.

    Grâce à la découverte de ce tombeau étrusque, la campagne de fouille reprend avec un grand chantier collectif qui réunit  sous l'égide de la DRAC et de la Collectivité de Corse, plus de 70 chercheurs,  de l'Inrap ainsi que des Universités, du CNRS...

     

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