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    La Bibliothèque Nationale de France, BNF, a choisi de mettre en ligne sur "Gallica", le recueil de croquis de Villard de Honnecourt :

    http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10509412z/f1.image

     

    Le carnet de Villard de Honnecourt sur Gallica

    Deux des dessins d'architecture, à gauche les arcs boutants de la cathédrale de Reims

     

    S'il ne s'agissait pas à l'origine d'un vrai carnet, mais de feuillets regroupés, par Villard de Honnecourt lui-même sans doute, et que certains croquis ont pu être rajoutés par ses successeurs, il est évident qu'il existe une unité de style et un centre d'intérêt autour de l'architecture et des techniques de construction de l'époque du début du gothique, le XIIIe siècle.

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  • C'était le thème d'une conférence proposée dans le cycle « Les enluminures et peintures de manuscrits » par les « Amis du Musée » de Valence, le 14 janvier dernier. J'ai manqué les deux premières qui présentaient les manuscrits espagnols, puis les peintures de manuscrits persans., dommage pour moi, car je les connais moins bien...

    Le thème exact abordé par Catherine de Buzon, historienne de l'art, était « les manuscrits de Citeaux » et excluait donc ceux de la belle bible de Clairvaux, par exemple, et concernait les manuscrits conservés à la bibliothèque de Dijon et la période romane, celle où Etienne Harding était abbé de Cîteaux, soit entre 1099 à 1133. C'est ce que l'on appelle le premier style des manuscrits cisterciens, celle où les moines enlumineurs s'écartent de la doctrine cistercienne de strict retour à la règle bénédictine et à l'absence de tout décor qui pourrait détourner l'attention des moines de l'essentiel, la prière et le recueillement.

     

    Les enluminures cisterciennes

    les vendanges Bibliothèque de Dijon IRHT_094179-p

    J'ai déjà publiée cette page enluminée dans l'article sur les innovations médiévales ICI, pour saluer la part que les moines de Cîteaux ont pris à la révolution technologique du Moyen-Age.

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  • "L’UNESCO mobilise activement ses partenaires et met en garde la communauté internationale pour protéger le patrimoine culturel en Syrie durant le conflit. Ainsi, depuis 2012, l’UNESCO a mobilisé ses partenaires, telles que les unités spécialisées de police, mais aussi les pays voisins de la Syrie, afin de coopérer efficacement dans le cadre de la Convention de 1970 et d’empêcher le trafic illicite de biens culturels, notamment par un renforcement des contrôles aux frontières de la Syrie."

    Le patrimoine syrien est menacé par les conflits armés,

    Sauver le patrimoine culturel syrien

    le Krak des Chevaliers endommagé sur http://cdn3-new-europe1.ladmedia.fr/

    mais on assiste aussi au pillage systématique des sites archéologiques. "Les pièces archéologiques de valeur ainsi découvertes alimentent un commerce lucratif pour certains négociants peu scrupuleux, actifs en Syrie comme à l’étranger. Cela explique que les sites les plus proches des frontières représentent une cible privilégiée pour les trafiquants. On sait par ailleurs que des objets syriens commencent à apparaître sur le marché de l’art international."

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  • La porte d'Ishtar à Babylone : de l'héritage !

    "l'extraordinaire porte d'Ishar" telle qu'elle est présentée au musée de Pergame à Berlin

    La porte d'Ishtar est un symbole a elle seule de la place que nous accordons aux œuvres d'art du passé dans notre société. Construite à partir du VIème siècle avant notre ère, elle était l'une des huit portes de la ville de Babylone, la Babylone de Nabuchonosor II, l'un des souverains les plus connus de l'empire néo-babylonien, dans l'une de ses périodes les plus fastes. Actuellement elle est visible au musée Pergame de Berlin.

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  • « Mis à part les fragments de papyrus retrouvés, calcinés, à Herculanum et ceux qui ont été découverts au milieu d'amas de détritus dans l'ancienne cité égyptienne d'Oxyrhynque, aucun manuscrit du monde antique grec et romain n'a subsisté jusqu'à nos jours. Tout ce qui nous reste, ce sont des copies, souvent très éloignées des originaux du point de vue du temps, du lieu et de la culture...

    Ces œuvres-là ont eu de la chance. La majeure partie des écrits des noms les plus célèbres de l'Antiquité a disparu sans laisser de trace..."

    "Quattrocento" : "les dents du temps"

    sur le site de l'université de Montpellier ICI

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