• Soyons : des millenaires de peuplement humain

    le site du village de Soyons

     Situé en bordure du Rhône et au pied du massif de Malpas, le village de Soyons actuel s'étire le long de la "86". Mais le site a été occupé depuis la préhistoire par les hommes de Neandertal.

    La revue Archéologia d'octobre 2017 lui consacre un article dans la rubrique "visite"

    Soyons : des millenaires de peuplement humain

    "Notre rubrique "Visite" s'intéresse à Soyons, en Ardèche. De la Préhistoire au Moyen Âge, ce village est un livre ouvert sur l'histoire de la moyenne vallée du Rhône. Des incroyables grottes creusées dans le calcaire aux sous-sols de l’agglomération actuelle, une occupation continue y a été révélée"

     

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  • Si les gallo-romains avaient établi leurs habitats dans les plaines, au bord des voies de navigation et de liaison, au Moyen-Age bien souvent, les villages sont grimpés sur les collines, serrés sur ou près d'une motte castrale et bien entendu, une église.

    Cet article est le résultat d'une exposition qui s'est tenue à Livron, exemple drômois de village perché qui de nos jours s'étale le long du Rhône et de la fameuse Nationale 7, même si elle a parfois perdu cette appellation.

     

    Les villages perchés : un héritage médiéval

    depuis la mairie et la salle où se tenait l'exposition : en premier plan les maisons qui longent la nationale et derrière, en haut de la colline, le village "médiéval"

     

    Très documentée, cette exposition mise en œuvre par Patrick Berger revenait sur l'histoire, les caractéristiques des villages perchés de Drôme et d'Ardèche, souvent moins connus que leurs voisins de PACA, mais tout aussi intéressants.

     

    Il est vrai que ce type d'habitat est typiquement méditerranéen,  il a correspondu au Moyen-Age à un nouveau mode de vie, hérité peut-être des Gaulois, voire de la période préhistorique, plus que de celui des Romains. Qu'ils soient défensifs, ou dus à la nécessité de se regrouper autour de ressources moindres, ils peuvent aussi être plus ostentatoires lorsque le seigneur désirait que son palais puisse être vu de loin, ainsi celui  des Adhémar à Montélimar,

     

    Les villages perchés : un héritage médiéval

    les fortifications n'existaient pas à l'origine et la demeure romane était dominée par une terrasse ouvragée, aujourd'hui transformée en loggia vitrée. Il reste à savoir s'il reste un exemple unique, ou s'il n'est que le seul du XIIe siècle qui nous soit parvenu parce qu'il était construit en pierre et non en bois. Mes connaissances ne me permettent pas de répondre à cette question. La chapelle voisine, plus ancienne, était paroissiale.

    Les critères qui définissent un village perché ne sont pas toujours la hauteur, je reproduis ici l'un des panneaux de l'exposition :

    Les villages perchés : un héritage médiéval

     

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  • L'histoire de Châteauneuf sur Isère, située au confluent de l'Isère et du Rhône, est liée à l'existence d'une molasse de belle qualité qui a servi à la construction depuis l'Antiquité jusqu'au Moyen-Age dans toute la région, notamment à Valence et Romans où elle est la pierre des principaux monuments.

    Le village troglodyte est lié aux carrières de molasse, il est dominé par cette cheminée de fée.

    Les carrières sont exploitées jusqu'à la fin du XIXe siècle, où le ciment vient la concurrencer. Elles sont pour un temps transformées en champignonnières, jusqu'à la crise du champignon dans les années 1980.

    Aujourd'hui, elles se visitent sur les sites du Châtelard, de la Combe, Picard, Guillot.

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  • Ce site aujourd'hui consacré à l'image était une usine de munitions jusqu'en 1964.

    La cartoucherie de Bourg lès Valence

    La vue lorsqu'on arrive à l'intérieur du site

    Cet ancien site industriel frappe en premier lieu par sa superficie et par son architecture bien ordonnancée, avec une rupture entre les bâtiments industriels proprement dits, au centre, et ceux consacrés à l'administration, aux extrémités, d'un tout autre style,

    La cartoucherie de Bourg lès Valence

    Son histoire est tout autant étonnante, car cette entreprise a été entièrement créée de toutes pièces au XIXe siècle par un homme, Noël Sanial. En 1852 il achète ce vaste domaine pour y construire une manufacture textile. C'est à lui que nous devons l'architecture du lieu, qui a été respectée par les occupants suivants.

    Plusieurs déboires, dont deux incendies, la crise du cocon, vont provoquer sa ruine et il soit fermer l'usine textile en 1866.  En 1874 la Cartoucherie Nationale s'y installe. Il s'agissait alors de compenser le départ de l'école d'artillerie de Valence, celle que Bonaparte fréquenta

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  • Le monument de la Fédération Etoile sur Rhône

    Ce monument construit en pierre bleue de Chomerac,  inauguré le 8 octobre 1893 par Maurice Faure et Emile Loubet, commémore la première Fédération révolutionnaire née ici à Etoile.

    Dès l'été 1789, la communauté se réorganise autour du curé Chaix, qui devient premier échevin et de la milice bourgeoise dont le colonel Melleret prend la tête (1). C'est le 29 novembre 1789 que se produit, à Étoile, un événement d'une grande portée : venus de 17 communes des environs de Valence et de La Voulte, près de 12 000 gardes nationaux du Dauphiné et du Vivarais se réunissent dans la plaine d'Etoile « fraternisent » et jurent « de rester à jamais unis, de protéger la circulation des subsistances et de soutenir les lois émanées de l'Assemblée constituante » (2)

    Cette première assemblée sera suivie d'autres et cela aboutira à la fête de la fédération du 14 juillet 1790.

     

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